DOUBLER L’ACTIVITÉ SYLVICOLE ET L’EMPLOI EN FORÊT PRIVÉE

spfbslNon classé

Un récent portrait économique dressé par la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) démontre que les activités sylvicoles effectuées en forêt privée génèrent des revenus de 2,5 milliards de dollars et 25 000 emplois.


Ces emplois sont occupés par les propriétaires de boisés travaillant à leur compte, les professionnels et les techniciens forestiers qui les accompagnent, les ouvriers sylvicoles, les camionneurs pour le transport du bois et la portion des travailleurs œuvrant en usines pour la transformation des bois récoltés chez l’un ou l’autre des 130 000 propriétaires forestiers au Québec. En 2012, les activités réalisées en amont de la transformation du bois ont procuré à elles seules un revenu global de 386 millions de dollars, partagés entre 18 500 personnes.

Pour le président de la FPFQ, M. Pierre-Maurice Gagnon, ce portrait économique démontre l’importance de la forêt privée pour les gens qui vivent en région: « La forêt privée permet à 25 000 personnes d’obtenir des revenus et des emplois. Pour les communautés rurales, il s’agit d’activités structurantes contribuant à l’occupation dynamique du territoire. »

Le potentiel inexploité permettrait de doubler rapidement les emplois

Autre bonne nouvelle, il serait possible d’accroître le nombre d’emplois ou de doubler le nombre d’heures travaillées, car le potentiel de récolte n’est pas utilisé en totalité. En équivalent à temps complet, les emplois pourraient ainsi passer de 9 369 à 19 968 pour l’ensemble du Québec. Le tableau suivant montre le potentiel inexploité de la forêt privée sans la transformation du bois.

« Ce portrait économique est établi pour l’année 2012. Or il s’agit d’une année de production historiquement faible considérant les difficultés qui perdurent en forêt privée. Nous souhaitons contribuer davantage et nous invitons le monde municipal, le gouvernement et les compagnies forestières à travailler avec les producteurs forestiers pour améliorer les conditions de production de bois en forêt privée » a ajouté M. Gagnon.

Partager cet article