252 000 HECTARES DE FORÊT SERONT TRAITÉS PAR LA SOPFIM

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Des représentants de la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) ont organisé une soirée d’information sur son programme de pulvérisation aérienne d’insecticide biologique, dans la région de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, en 2017. Cette soirée se tenait le 23 mai au Centre Adhémar-Saint-Laurent à Rimouski Est. (photo : SPFBSL)

Les gens qui demeurent à proximité de l’aéroport ont été informés de la planification des activités et des mesures que la SOPFIM prendra afin de réduire les impacts sonores des activités de pulvérisation sur leur milieu de vie.  Dans un communiqué émis hier, le jeudi 25 mai, la SOPFIM a indiqué qu’elle protégera 252 000 hectares de forêt infestée de tordeuses des bourgeons de l’épinette (TBE). Un programme de protection des forêts contre la TBE a été établi pour la Côte-Nord, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. Au Bas-Saint-Laurent, 137 800 hectares seront traités. 

Sept bases d’opération ont été ciblées notamment Mont-Joli, Rimouski et Sainte-Anne-des-Monts. 

Les pulvérisations aériennes auront lieu au courant du mois de juin. Seul l’insecticide biologique Bacillus thuringiensis, variété kurstaki, communément appelé Btk, sera utilisé au cours de ce programme. Toutes les études scientifiques révèlent, selon la SOPFIM, que le Btk est sécuritaire pour la santé humaine, les animaux, la végétation et l’environnement. De plus, il est homologué par Santé Canada. 

Rappelons que la SOPFIM réalise des pulvérisations aériennes contre la TBE depuis 2009 sur la Côte-Nord, depuis 2010 au Saguenay-Lac-Saint-Jean, depuis 2014 au Bas-Saint-Laurent et finalement depuis 2015 dans la région de la Gaspésie. 

Info TBE en bref: 

Si petite soit-elle, la TBE est l’insecte ravageur le plus destructeur des forêts de conifères du Québec. Ce ravageur forestier mange les nouvelles pousses des sapins et des épinettes. Lorsqu’il y a épidémie, les arbres deviennent rouges au courant de l’été et perdent leurs aiguilles par la suite. L’objectif du programme de protection n’est pas d’éliminer cet insecte, mais plutôt de réduire les populations, de manière à protéger au moins 50 % du feuillage annuel. Si les arbres ne sont pas protégés lorsqu’il y a une épidémie, ils risquent fortement de mourir après quatre ou cinq années de dommages sévères. 

Pour plus d’infos: www.sopfim.qc.ca ou 1 877-224-3381

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